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    <title>Résumé de parties</title>
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    <item>
      <title>Un archipel de météorite</title>
      <description><![CDATA[<p>Vendredi 25 janvier, nous nous retrouvons chez moi (Eric) pour une soirée à 4, l'occasion de sortir des jeux nouveaux pour les tester en comité réduit ou de ressortir des jeux qui nous ont bien plu. Ce sont Patrick, Joël et Gaëtan qui formaient avec moi le quatuor de cette soirée.</p>
<p>Après un repas rapide (vous aurez remarqué que la partie culinaire n'est pas forcément pour moi la phase de la soirée qui m'interesse le plus), nous nous sommes donc installé autour de la table de jeu.</p>
<p>Le premier jeu de la soirée était une découverte, et ceci à plusieurs niveau. En effet c'est le magnifique, et très prolifique en matériel, Archipelago qui était en première partie de test. Une découverte pour ce jeu qui lui même fait la belle part aux découvertes.</p>
<p><img alt="" src="http://www.ludiversalis.fr/sites/default/files/styles/uc_product_full/public/archipelago-materiel.jpg" height="242" width="600" /></p>
<p>Je ne vais pas détaillé les règles qui sont assez touffues mais plutôt vous donner un bref descriptif du but du jeu et de ses concepts principaux. Le jeu se déroule au moment de la découverte des iles qui vont devenir les futures colonies europèennes. La partie débute par un tour de mise en place qui permet d'aborder quelques points de règles et de surtout se régaler les yeux avec le magnifique matériel qui compose Archipelago. Les tuiles sont de toute beauté et leur illustration à couper le souffle, c'est paradisiaque.</p>
<p>Après ce placement, un objectif commun est tiré au hasard et permettra à tous les joueurs de s'affronter pour récolter les points de victoire nécessaire pour gagner la partie (comme avoir le plus d'or, de poisson, d'églises, etc.). Ensuite un objectif secret est tiré par chaque joueur, de nouveau une course aux ressources ou aux batiments et 2 objectifs un peu particulier:</p>
<ul>
<li><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px;">Le pacifique qui gagne si trop d'indigènes se retrouvent au chomage et si tout risque de rebellion semble être écartée</span></li>
<li><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px;">Le rebelle qui gagne si la rebellion éclate</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 15px;">A ce stade, il est nécessaire d'aborder une des caractéristiques particulières de ce jeu, son aspect semi-coopératif. En effet les joueurs sont tous les uns contre les autres mais doivent se serrer les coudes et joueur un minimum en concertation pour ne pas voir la partie s'arréter précipitamment pour cause de rebellion sur les archipels. Ce principe était apparu il y a presque vingt ans dans l'excellent jeu Res Republica Romana et est repris ici de très bonne manière.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 15px;">Un autre aspect important est la manière dont le jeu s'arrète. En effet, pas de nombre de tours maximum connu au départ, ce sont les conditions d'arrêt qui accompagnent chacune des cartes d'objectifs secrets qui vont faire survenir la fin de la partie. Personne ne sait donc exactement quand le jeu va s'arréter (c'est d'ailleurs une des autres particularités du jeu, vous pouvez choisir la durée de la partie en utilisant les objectfs courts, moyens ou longs). </span></p>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 15px;">Durant le jeu, chaque joueur dispose d'une certain nombre d'actions qui vont permettre de choisir une action parmi un nombre important de possibilité (récolte d'une ressource particulière, vente/achat sur la marché intérieur, ou extérieur, exploration, augmentation de sa population, etc.).</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 15px;">Après 2 heures de partie, celle-ci a pris fin brusquement, les conditions de fin de partie de Patrick sont survenus (pacifique) et ont vu sa victoire ex-aequo avec Joël. Le jeu n'a pas vraiment été apprécié et voici les principales critiques qui ont été faites autour de la table:</span></p>
<ul>
<li><span style="line-height: 15px;">Le jeu est compliqué et les règles sont très longues à expliquer pour au final un mécanisme qui semble fluide</span></li>
<li><span style="line-height: 15px;">L'ensemble des actions à disposition ainsi que des paramètres peuvent laisser penser que, vu l'impossibilité de tout gérer, on ne gère finalement rien en jouant un peu au hasard.</span></li>
<li><span style="line-height: 15px;">Le rapport investissement/plaisir est très faible.<br /></span></li>
<li><span style="line-height: 15px;">En définitive, sur 4 joueurs, 3 n'ont pas aimés le jeu au point de ne pas vouloir tenter une nouvelle partie et il n'y a que moi qui pense que le jeu doit forcément être joué une deuxième fois pour prendre sa vraie dimension.</span></li>
</ul>
<p><span style="line-height: 15px;">Malgré le manque de plaisir autour de cette première partie, je trouve le jeu très intéressant, surtout dans sa parfaite simulation des mécanismes complexes qu'il intègre (loi de l'offre et la demande, gestion des ressources humaines, exploration, etc.).</span></p>
<p><span style="line-height: 15px;">Après ce premier jeu qui n'a pas enflammé les foules nous avons ressorti Ascending Empires que nous avions déjà pratiqué la séance précédente. Le premier avis que nous avons eu a été maintenant et tout le monde a été emballé par ce jeu mixant l'adresse et la gestion d'une conquête spatiale. A quatre joueurs, les mouvements sont plus tendus et les afrontements plus rapides.</span></p>
<p><span style="line-height: 15px;">C'est très rapidement Patrick qui s'est échappé alors que Gaëtan, un peu trop béliqueux se laissait embarquer dans des conflits un peu trop tôt. Parti avec pas mal de retard, j'ai réussi à rattraper mon retard technologique et à finalement terminer en tête avec Patrick, Joël suivant de très prêt alors que Gaëtan payait le prix de sa fougue un peu trop rapide (etonnant non ? :) ).</span></p>
<p><span style="line-height: 15px;">Ce jeu est une merveille et je le recommande pour tout amoureux des jeux spatiaux 4X. C'est vraiment un jeu à part, très rapide (1h30) pour la densité des choix qui s'offrent durant la partie avec au final une impression d'avoir vraiment participé à une grande aventure et avoir contruit un empire de ses propres mains.</span></p>
<p><span style="line-height: 15px;">Une super soirée.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 15px;"> </span></p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/un-archipel-de-météorite.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/un-archipel-de-météorite.aspx</comments>
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      <pubDate>Fri, 25 Jan 2013 20:43:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La Havane, we've got a problem</title>
      <description><![CDATA[<p>11 janvier, nous nous sommes réunis pour la Première soirée ludique de 2013. Petit comité pour cette soirée annoncée un peu tard et nous ne sommes que 3, Gaëtan, Patrick et moi-même (Eric) à se retrouver autour d’une table chez Patrick. Une occasion de sortir les jeux à 3-4 joueurs qui restent habituellement dans les étagères quand nous sommes plus nombreux.</p>
<p>Après un repas un peu plus tardif que d’habitude nous sortons les jeux et c’est avec bonheur que je déballe le jeu Ascending Empires, ce jeu est sorti en 2010 et a était très vite épuisé et j’ai dû aller chercher dans les magasins en ligne en Allemagne pour dénicher mon exemplaire.</p>
<p>Ce jeu rentre dans la catégorie des 4X spatiaux dont j’ai déjà parlé sur le site qui se base sur 4 activités que l’on peut retrouver dans le jeu : eXploration, eXpension, eXploitation et eXtermination. Ascending Empires a une caractéristique qui le différencie des jeux du même type c’est la manière de déplacer vos vaisseaux dans l’univers qui se base sur l’adresse en réalisant des pichenettes sur vos vaisseaux (à la manière de Pitch Car).</p>
<p><img style="float: right;" alt="" src="http://www.masqueoca.com/tienda/imagesjuegos/ascendingempires_tba.jpg" height="225" width="300" />Le jeu se présente sous forme d’un très grand plateau, assez difficile à assembler, qui est composé de multiples trous permettant le placement des planètes (ce qui évite qu’elles puissent se déplacer lorsque vos vaisseaux les percutent). Ces planètes sont de 5 types : les astéroïdes et 4 couleurs de planète qui permettent donnent accès aux différentes technologies :</p>
<ul>
<li>Combat : qui donne des bonus lors des attaques de vos vaisseaux</li>
<li>Transport : qui permet de se déplacer plus rapidement, autant pour l’exploration que pour les combats</li>
<li>Protection : qui donne des bonus et des avantages pour se défendre</li>
<li>Logistique : qui permet de faciliter les recrutements</li>
</ul>
<p> Toutes ces planètes sont placées face cachée au départ  mais sont réparties équitablement entre les différents secteurs de l’univers de manière à ce que tous les joueurs trouvent assez facilement toutes les planètes.</p>
<p>Le jeu se déroule de manière très fluide et à un rythme très rapide, en effet chaque joueur peut, à son tour, ne réaliser qu’une action parmi celles qui sont proposées :</p>
<ul>
<li>Recruter des troupes sur une de vos planètes (les mettre de votre réserve)</li>
<li>Se déplacer (soit les vaisseaux spatiaux dans l’espace, soit atterrir pour les convertir en troupe ou décoller pour les créer à partir de troupes). C’est à ce moment-là que vous faites avancer vos vaisseaux par pichenette. Si vous touchez un vaisseau ennemi c’est la destruction mutuelle. C’est à la fin de cette action que se déroulent les combats.</li>
<li>Miner (cela supprime 2 ou 3 troupes d’une planète et vous donne 1 ou 2 points de victoire)</li>
<li>Construire un centre de recherche (en échange de 2 troupes sur la planète)</li>
<li>Construire une colonie (en échange d’une troupe sur la planète)</li>
<li>Construire une cité (en échange d’une troupe et d’une colonie et cela vous augmente votre réserve de troupes et de vaisseaux)</li>
<li>Développer une technologie (pour développer un niveau X d’une technologie vous devez avoir X centre de recherche sur les planètes correspondant à cette technologie)</li>
</ul>
<p>Les combats sont très simples à gérer vous regarder combien de vos vaisseaux sont à portée de tir d’une cible, si vous avez plus de vaisseaux que la cible vous la détruisez (donc 2 vaisseaux contre 1 vaisseau et un nombre de vaisseaux supérieur à la défense d’une planète).</p>
<p>Le jeu s’arrête lorsque l’ensemble des points de victoire à disposition est consommé. Les points de victoire s’acquièrent de 4 manières :</p>
<ul>
<li>En minant (1 ou 2 points)</li>
<li>En détruisant des vaisseaux ou installations ennemis (1 point par vaisseau ou élément terrestre)</li>
<li>En étant le premier à développer une nouvelle technologie (1 à 4 points suivant le niveau de la technologie)</li>
<li>A la fin du jeu, 1 point par planète occupée, par colonie, 2 points par ville et un bonus si vous avez des villes dans 3 ou 4 quadrants de l’espace (3 ou 5 points)</li>
</ul>
<p> La partie a débuté sur des chapeaux de roues et votre serviteur (Eric) a immédiatement perdu un vaisseau qui est sorti de l’espace connu (il est sorti du plateau). Plusieurs tactiques se sont ensuite mise en place, Gaëtan et moi-même (Eric) nous avons essayé d’établir nos premières colonies et centre de recherche près de chez nous alors que Patrick a tiré tout droit et s’est installé de l’autre côté de la galaxie. Après un jeu de poker menteur nous ne l’avons finalement pas attaqué sur ce point et il a gardé cette planète jusqu’à la fin de la partie. Par contre Gaëtan a ouvert les hostilités en ravissant une des planètes de Patrick située près de son monde natal mais qu’il avait laissée sans défense dans cette extension rapide. Nous nous sommes donc vite rendu compte que notre galaxie n’était pas un monde de Bisounours et d’Ewoks.</p>
<p><img style="float: left;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-F1YR9g9QW64/ToDFx8os-OI/AAAAAAAABfg/jQ-lruDk7s8/s1600/Ascending+Empires+-+Destructor.JPG" height="300" width="400" />Dans le même temps la course aux technologies a commencé et Gaëtan a opté pour les technologies d’attaque (pouvoir tirer plus loin) alors que je me concentrais sur la défense (gain de point de victoire si quelqu’un percutait un de mes vaisseaux). Patrick de son côté a très rapidement développé le transport (3 mouvements par action au lieu de 2) et la logistique (pouvoir recruter 3 troupes au lieu de 2). Dans cette course c’est une fois encore Patrick qui a pris les devants et de son côté, Gaëtan a vite pris du retard en point de victoire en développant des technologies en retard par rapport à Patrick et à moi (et c’est uniquement le premier à développer une technologie qui ramasse les points de victoire correspondant).</p>
<p>L’exploration et l’expansion s’est déroulé assez rapidement et c’est avec grande discrétion que j’investissais une planète sur 3 différents quadrant afin de préparer au mieux le décompte final (les villes dans 3 ou 4 quadrants donnant pas mal de bonus). Une fois l’ensemble des planètes découvertes Gaëtan voulu continuer sa course à l’armement mais il lui fallait absolument pour cela des planètes Orange pour ses centres de recherches, deux de celles-ci se trouvant en frontière avec Patrick c’est une guerre sans merci qui commença. Très rapidement Gaëtan tira profit de son avantage technologique (pouvoir tirer plus loin, engager des cibles multiples) sur Patrick mais celui-ci compensa cette lacune par son excellence logistique (en ramenant beaucoup de troupe) et de transport (en pouvant les déplacer rapidement).   </p>
<p>Pendant ces combats furieux dans un coin de la galaxie, je continuais mon développement en construisant cités et centres de recherche et en profitant d’un passage à vide de mes deux adversaires j’en profitai pour prendre possession d’une planète dans le dernier quadrant qui me manquait.</p>
<p>Une fois la guerre terminée, Gaëtan jetant l’éponge, nous avons tous essayé de grappiller les derniers astéroïdes encore disponible pour maximiser notre expansion et la partie c’est terminé sur une attaque de votre serviteur sur les vaisseaux de Patrick qui passaient en transit au milieu de mes planètes.</p>
<p>Le décompte final donna une victoire partagée entre Patrick et moi, Gaëtan terminant derrière suite à son retard de technologies et à la guerre menée contre Patrick.</p>
<p>Un jeu extraordinaire qui nous avons tous bien aimé. Une boite à ressortir rapidement.</p>
<p>Pour finir la soirée nous avons fait 2 parties de la Havane, superbe jeu de tactique et de bluff à base de cartes. Malgré les nombreuses parties déjà effectuées au sein du groupe, ni Patrick ni Gaëtan n’avait encore joué à ce jeu. Je partais donc avec un avantage certain.</p>
<p>Dans les faits cela ne s’est pas du tout vérifié car les deux parties ont été remportées par Gaëtan, et très haut la main pour la première.</p>
<p>Patrick a maximisé l’utilisation de la carte Restauration ce qui lui a permis de toujours avoir le choix entre toute les cartes mais qui, d’un autre côté, lui laissait une seule carte action vraiment utile. J’ai fait un choix similaire dans la première partie mais en gardant la Sieste après avoir joué les « meilleures » cartes au début. J’ai fini cette première partie largement dernier avec aucune construction.</p>
<p>La deuxième manche a été beaucoup plus partagée et c’est dans un mouchoir de poche que nous avons terminé mais derrière Gaëtan tout de même.</p>
<p>Une très bonne soirée qui s’est terminée autour de 1h30 du matin quand même.</p>
<p> </p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/la-havane-weve-got-a-problem.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/la-havane-weve-got-a-problem.aspx</comments>
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      <pubDate>Fri, 11 Jan 2013 12:48:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>De Baker Street à Wall Street</title>
      <description><![CDATA[<p>Samedi 9 Novembre, nous nous retrouvons en comité plus que réduit. Cela fait maintenant plus d'un mois que la dernière soirée a été organisée et c'est Manuela qui a eu la bonne idée de recontacter tout le groupe. Nous sommes donc 3 pour cette nouvelle soirée comptant Manuela, Patrick et moi.</p>
<p>L'hiver approchant, nous en profitons pour ouvrir la saison des raclettes. Nous dérogeons à la tradition en finissant le repas sur des mets au chocolat en lieu et place des habituelles meringues à la double crème de Gruyère (les connaisseurs savent de quoi je parle).</p>
<p>Après cette partie gastronomique typiquement suisse, nous décidons de continuer la soirée dans une ambiance plus britannique en attaquant les jeux par un Sherlock Holmes. Autour de la table, nous sommes 3 des 4 enquêteurs qui ont résolu la première enquête; nous nous sentons donc très sûrs de nous et sortons nos calepins et nos stylos pour le fog londonien. Nous commençons l’enquête sur les chapeaux de roues et nous nous lançons dans la recherche de l’assassin d’un ancien soldat des guerres napoléoniennes. Nos investigations nous font rapidement découvrir un deuxième cadavre, ce qui nous complique singulièrement la tâche. Nous parcourons Londres en interrogeant de nombreux belligérants sans arriver à trouver une solution.</p>
<p>Est-ce l’effet d’un repas un peu lourd ou de la fatigue accumulée pendant la semaine ? Quelle qu'en soit la raison, nous n’arrivons pas à dégager de nouvelles pistes et nous nous retrouvons sans nouvelles idées en face du plan de Londres et de l’annuaire. Je propose une solution qui comporte pas mal de lacunes mais qui tient globalement la route. Cependant Patrick n’est pas d’accord et voudrait que nous suivions une nouvelle piste; mais visiblement plus persuasif, j’emporte le morceau et nous nous présentons devant Sherlock Holmes avec finalement assez peu d’éléments en décidant de tenter notre chance.</p>
<p>Dès les premières questions de celui-ci, mes propositions s’écroulent comme un beau château de cartes et nous n’arrivons finalement à répondre qu’à 2 des 8 questions posées par Sherlock. Visiblement le fromage suisse et les biscuits anglais ne font pas bon ménage...</p>
<p>Après cette plongée dans l’Angleterre victorienne, nous nous envolons de l’autre côté de l’Atlantique pour une partie de Acquire, une de mes dernières acquisitions.</p>
<p>Ce jeu est un pur produit Avalon Hill qui a connu de multiples rééditions et qui vous met dans la peau d’un investisseur du secteur hôtelier. Le but du jeu est simple : devenir le plus riche à la fin de la partie. C’est un des jeux les mieux notés dans BoardGameGeek et, malgré son âge, il récolte toujours d’excellentes critiques.</p>
<p>Les joueurs vont, durant la partie, construire des hôtels en créant des nouvelles chaînes d’hôtels ou en étendant des chaînes existantes. Dans le même temps, ils font l’acquisition d’actions de ces différentes chaînes hôtelières. Il est important de comprendre que la construction d’hôtels n’a pas de relation avec l’appartenance de ces hôtels. Ainsi Manuela peut très bien construire et étendre un complexe tout en achetant des actions d’une autre chaîne d’hôtels.</p>
<p>Le prix d’une action est déterminé par la surface d’une chaîne, il est donc intéressant d’acheter les actions d’un hôtel lorsque celui-ci est à taille humaine, les prix devenant ensuite prohibitifs.</p>
<p>Lorsque deux chaînes d’hôtels viennent à se toucher, c’est la « fusion » des deux chaînes. Enfin le terme « fusion » est, comme dans la réalité, un peu galvaudé. En effet c’est le plus grand hôtel (en surface) qui absorbe le plus petit. A ce moment les deux plus importants actionnaires de l’hôtel absorbé touchent une prime importante et l’ensemble des actionnaires (les deux majoritaires compris) ont alors 3 choix pour leurs actions:</p>
<ul>
<li>Les vendre au prix du marché (donc suivant la surface de l’hôtel avant la fusion)</li>
<li>Les garder, mais elles n’auront alors que la valeur du papier jusqu’à ce que cette chaîne d’hôtels soit recréée (si cela arrive)</li>
<li>Les échanger contre des actions de l’hôtel qui vient d’acquérir le vôtre, mais avec un rapport de 2 pour 1 (2 actions seront échangées contre 1 action - par contre la surface de ce nouveau complexe sera beaucoup plus importante, donc le prix virtuel de cette action est plus élevé).</li>
</ul>
<p>Chaque joueur commence avec peu d’argent et tout l'art du jeu réside dans la façon de récupérer de l’argent et de le réinvestir rapidement. En effet, la seule manière de récupérer de l’argent est de « subir une fusion ». Il faut donc investir beaucoup au départ mais en faisant attention que vous puissiez récupérer assez rapidement le fruit de votre investissement. En effet, si vous possédez beaucoup d’actions de l’hôtel le plus important, vous serez virtuellement très riche mais vous ne pourrez jamais toucher votre cash tant que votre hôtel ne sera pas absorbé.</p>
<p>C’est donc vraiment une partie qui se déroule en deux temps :</p>
<ul>
<li>Investissement au départ pour du court terme, le but étant d’augmenter son cash pour faire de nouveaux investissements</li>
<li>Puis un investissement sur du long terme pour le décompte de fin de partie où c’est le prix des actions que vous possédez qui sera important, tout en essayant d’être majoritaire dans les chaînes d’hôtels où vous êtes actionnaire.</li>
</ul>
<p>La partie a été très tendue et c’est finalement votre serviteur (Eric) qui l’emporte devant Patrick et Manuela.</p>
<p>Les principes de la bourse et de la spéculation immobilière sont extrêmement bien rendus dans ce jeu, et ceci avec des règles super simples. Seul regret, malgré les multiples rééditions, le graphisme de ce jeu n’est vraiment pas réussi et on a plutôt l’impression de jouer à un loto qu’à un jeu de spéculation immobilière. Cela peut freiner des joueurs pour une première partie.</p>
<p>N’étant que 3, nous avons eu le temps de bien intégrer les principes du jeu avant de nous battre à coup de fusions-acquisitions et d’achats d’actions. A six joueurs, le nombre maximum prévu pour ce jeu, les parties doivent être hyper agressives et assez chaudes. A essayer en plus grand comité.</p>
<p> </p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/de-baker-street-à-wall-street.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/de-baker-street-à-wall-street.aspx</comments>
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      <pubDate>Fri, 09 Nov 2012 06:41:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Des zombies comme plat de résistance</title>
      <description><![CDATA[<p>Vendredi 5 octobre, c’est en grand comité que nous nous retrouvons chez moi. Sont présentes et sont présents : Marie-Fabienne ('Mahi'), Manuela, Jean-Christophe, Gaëtan, Nicolas, Patrick et moi-même (Eric). C’est donc à 7 personnes que nous allons lancer les dés ce soir.</p>
<p>Jean-Christophe est pour la première fois avec nous, grand passionné de jeux de rôle, c’est avec plaisir que nous allons essayer de le convertir aux jeux de plateau.</p>
<p>Après les présentations, nous passons au repas à base de pizzas maison et d’une grosse salade, ce qui permet d’effacer un peu ma performance culinaire précédente qui était plutôt à base de papier mâché (bon c’est le résultat qui donnait du papier mâché vu que la pizza et le papier de cuisson était indissociables).</p>
<p> </p>
<p>Nous attaquons par le premier jeu, le plat de résistance : Zombicide. Dès la découverte de la carte et des personnages les personnalités des joueurs ressortent rapidement, fini le maintien qui était de mise pendant le repas :</p>
<ul>
<li>Gaëtan : Moi je prends Machete, ca va chier dans le ventilo</li>
<li>Les filles en faisant leur choix parmi les 2 personnes féminins : tu trouves qu’elle est kawaii toi Wanda ?</li>
<li>Patrick : Ouahhh 2 cocktails molotov (on espère en l’entendant que les mèches ne seront pas trop courtes)</li>
</ul>
<p>Pour reprendre un peu de contexte, Zombicide met chacun des joueurs dans la peau d’un survivant faisant partie d’un groupe soudé (enfin soudé, c’est ce que l’on va voir). Le jeu est très simple en terme de règles, chacun a droit à 3 actions (se déplacer, chercher, attaquer - en gros) et gagne de l’expérience en tuant des zombies ou en "ramassant" des objectifs (voir plus loin). Cela permet à chaque survivant d’acquérir de nouvelles compétences, le rendant bien plus efficace.</p>
<p>Chaque partie correspond à une mission qui met en scene :</p>
<ul>
<li>L’environnement de la mission avec le plateau modulaire (9 plateaux double face à assembler). Les personnages se déplacent par zone (une pièce en intérieur, le bout de rue entre deux passages piéton en extérieur)</li>
<li>Des objectifs propres à chaque mission (aller secourir d’autres survivants, chercher de la nourriture, sortir de la ville, etc.)</li>
<li>Des conditions de départ qui peuvent changer (imposition de certains survivants, niveau d’expérience déjà acquis, etc.)</li>
</ul>
<p>Le jeu commence de manière très calme puisqu'aucun zombie n’est présent sur la carte en début de partie (en tout cas pour la mission que nous avons choisie); c’est en fouillant les bâtiments et à la fin de chaque tour que les zombies apparaissent. Le nombre et la force des zombies sont directement fonction du plus haut niveau parmi les survivants. Donc en gros, plus vous tuez de zombies, plus vous êtes puissant et plus vous êtes puissant, plus les zombies sont nombreux et forts...</p>
<p>Il existe 4 types de zombies :</p>
<ul>
<li>Les Walkers qui sont l’archétype du cadavre sans cerveau avançant lentement mais sûrement. Ce sont les plus nombreux.</li>
<li>Les Fatties qui sont très gros et donc encaissent mieux les coups.</li>
<li>Les Runners qui se déplacent plus vite (2 zones au lieu d’1).</li>
<li>L’Abomination qui ne peut grossièrement être tuée que par un cocktail molotov.</li>
</ul>
<p>Pour finir le tour des règles, il faut noter quelques points qui ont le mérite de mettre directement tout le monde dans l’ambiance :</p>
<ul>
<li>Lorsque les zombies se déplacent vers vous, si deux chemins existent, ils vont se séparer et on va rajouter des zombies si le compte n’est pas rond</li>
<li>Dans la plupart des cas, si vous tirez sur une case où se trouvent des zombies et des survivants, vous touchez d’abord les survivants et vous ne touchez les zombies les plus dangereux (les Runners) qu’une fois tous les autres zombies éliminés.</li>
<li>Si vous quittez une case qui contient des zombies vous devrez dépensez une action pour le déplacement plus une action supplémentaire par zombie présent dans la zone que vous quittez (ils vous retiennent les bougres). C’est rapidement difficile de se déplacer.</li>
<li>Il n’y a pas d’accumulation des dommages sur les zombies, ainsi pour tuer un Fatty, il faut une arme qui fait 2 de dommages. Tirer deux fois avec une arme qui fait 1 point de dommage ne sert à rien.</li>
</ul>
<p>Pour moi qui ai beaucoup joué à Left4Dead, ce jeu est un copier-coller du concept du jeu vidéo sur un jeu de plateau (c’est flagrant sur les types de zombies que vous rencontrez). Mais à part cet évident plagiat, je n’ai rien à redire au jeu de plateau tellement il est bien ficelé.</p>
<p>Une fois le choix des survivants effectués, le casting est le suivant :</p>
<ul>
<li>Nick : Nicolas</li>
<li>Wanda : Manuela</li>
<li>Dave : Patrick</li>
<li>El Cholo (dit Machete) : Gaëtan</li>
<li>Ned : Jean-Christophe</li>
<li>Amy : Mahi</li>
<li>Phil : Eric</li>
</ul>
<p>Nous jouons sur le scénario officiel n°5 (The Big W) qui consiste à aller chercher 5 trousses de médicaments (soit 5 objectifs) dans un centre-ville apparemment désert. Personne n’ayant jamais joué au jeu et comme je n’avais pas envie de faire le tutorial, j’ai apporté les modifications suivantes aux règles pour permettre une première partie plus « user-friendly » :</p>
<ul>
<li>Malgré le fait que nous soyons 7 au lieu des 6 prévus, je ne rajoute pas de point de Spawn comme c’est conseillé dans les forums de discussion sur Zombicide</li>
<li>Je me laisse le droit, en cours de partie, de faire revenir les joueurs qui sont morts à raison d’un « revivant » par point d’objectif. Ceux-ci arrivant sans inventaire et sans expérience.</li>
</ul>
<p>Nous entrons dans le vif du sujet et le jeu commence un peu fort: Jean-Christophe, tel Passe-partout armé de son pied de biche (il joue Ned), nous ouvre le premier bâtiment qui s’avère plutôt fourni (un Fatty et une demi-douzaine de Walkers), dont 2 dans la première pièce. Confiant dans mon pistolet (Phil en reçoit 1 dès le départ) je fais irruption dans la première pièce et tue un zombie, c’est ensuite Gaëtan qui nous met tout de suite dans l’ambiance en arrivant avec ses 2 machettes et en dézinguant les zombies qui osent bouger (avec force bruitage : tzuiii, tzuuiiiiii).  </p>
<p>Nous appréhendons les concepts et les règles du jeu progressivement en nettoyant ce premier bâtiment et c’est Manuela (qui joue Wanda) montée sur ses patins à roulette - donc se déplaçant 2 fois plus vite que tout le monde - qui prend la première trousse de médicaments 'objectif'.</p>
<p><img style="float: right;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide1.jpg" height="213" width="320" />Nous nous répartissons bien les kills et tout le monde arrive à rester dans le niveau bleu. Seul Patrick qui reste dans la première pièce pour fouiller et Jean-Christophe ne tuent aucun zombie. Patrick trouve d’ailleurs rapidement de quoi faire 2 cocktails molotov pendant que Gaëtan prend une légère avance sur son tableau de chasse, sans aucun impact pour l’instant. C'est alors qu'un cri inhumain nous perce les tympans: Jean-Christophe a, en fouillant, "trouvé" un zombie (surprise car nous ne savions pas que des zombies pouvaient apparaître de telle manière), et par ailleurs Gaëtan, en fouillant lui aussi, parvient à trouver une tronçonneuse: El Cholo exulte.</p>
<p>Nous sortons dans la rue et nettoyons méthodiquement les abords pour nous préparer un chemin sans embûche. C’est à ce moment-là que surviennent les premiers grains de sable dans notre organisation :</p>
<ul>
<li>Patrick commence une tactique personnelle : « Alors là, je crois que j’ai un super coup à jouer : je cherche », tout en restant en arrière sans sortir du bâtiment et ce malgré son inventaire déjà bien fourni et nos demandes pour rester groupés.</li>
<li>Gaëtan, prenant certainement peur que le sang qui commence à sécher sur ses machettes ne les endommage, ou plus simplement brûlant du désir de tester sa nouvelle trouvaille, décide, seul, de fracasser la porte d’un nouveau bâtiment, révélant ainsi un grand nombre de zombies.</li>
</ul>
<p>Nos deux groupes commencent alors des chemins divergents. Enfin je dis deux groupes alors qu’en fait c’est un groupe principal qui descend la rue vers le centre-ville alors que Gaëtan est seul dans un bâtiment peuplé de zombies et que Patrick continue à chercher dans le premier bâtiment désormais vide : « il me faut une bouteille et de l’essence ».</p>
<p>Le groupe principal continue de descendre la rue quand Manuela est corrompue par Patrick et sa tactique pour vider consciencieusement chacune des pièces. Elle fait donc demi-tour pour le rejoindre alors que nous continuons de descendre la rue pour arriver au carrefour qui est bien peuplé en zombies.</p>
<p><img style="float: right;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide2.jpg" height="200" width="320" />Dans le même temps Gaëtan/El Cholo et sa tronçonneuse (en kaki)  font un carnage et il est le premier à arriver au niveau jaune en se saisissant de la deuxième trousse de médicaments. C’est à ce moment-là que nous apercevons nos premiers Runners. C’est également à ce moment-là qu’arrive notre premier MC.</p>
<p>Qu’est-ce qu’un MC ? C’est un Moment Cinématique. C’est un moment d’une partie de Zombicide que vous vous rappellerez pendant plusieurs semaines. C’est la scène du film que personne n’oublie. Notre premier Moment Cinématique à nous, c’est ça :</p>
<p><img style="float: left;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide3.jpg" height="320" width="200" />Nous sommes Mahi/Amy (armée d’un fusil à lunette, en rose), Nicolas/Nick (double uzi, en vert), Jean-Christophe/Ned (barre à mine, en rouge) et moi-même, Eric/Phil (avec 2 pistolets, en gris presque zombie) arrivés près d’un petit bâtiment dans lequel nous devons rentrer pour aller chercher la troisième trousse de médicaments. Nous avançons sans peur, sûrs de nous, et nous stoppons tous les 4 devant la porte, fiers de notre carnage.</p>
<p><img style="float: right;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide4.jpg" height="213" width="320" />Puis les zombies se déplacent et nous nous retrouvons encadrés par 2 Runners et 1 Walker sans que cela nous stresse le moins du monde, puisque nous avons vu depuis notre entrée dans la ville la fragilité des zombies. C’est Jean-Christophe qui commence son tour, peu chanceux lors des fouilles, il ne dispose que d’une barre à mine (très efficace au demeurant) et de trois actions seulement (il n’a toujours pas tué de zombies pour se faire de l'expérience). Il fait sa première attaque, loupée. Tout le monde rigole et y va de sa petite phrase : « Hé ben ce n’est pas maintenant que tu vas tuer ton premier zombie ! », « Tu veux ma poêle à frire ? ». Deuxième attaque et deuxième échec, les quolibets continuent. Plein d’énergie il lance sa dernière attaque qui échoue tout aussi lamentablement. Nous continuons à rigoler « Tu vas voir on va te montrer comment on va faire ». Et tiens au fait, comment va-t-on lui montrer ?</p>
<p>Nous réalisons d’un coup que ni Mahi, ni Nicolas ni moi n’avons d’arme de corps-à-corps... ce qui est problématique! Car à Zombicide, comme décrit en début de partie, si vous tirez dans une zone où se trouvent des survivants, ce sont eux qui vont prendre les dégâts. Seule Mahi dispose d’une poêle à frire, ce qui ne suffira pas. Deux solutions s’offrent à nous :</p>
<ul>
<li>Fuir: nous avons chacun 4 points d’actions, exactement le montant nécessaire pour s’enfuir dans une zone adjacente. Mais c’est la mort assurée pour Jean-Christophe et son pied de biche.</li>
<li>Rester en espérant que Mahi/Amy tue au moins 1 Runner, ce qui permettra de répartir les blessures équitablement.</li>
</ul>
<p><img style="float: left;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide6.jpg" height="320" width="200" />Nous choisissons de faire front dans l’adversité et nous restons tous. Mahi sort sa poêle à frire et n’égratigne même pas un zombie. Notre seul salut serait-il alors Manuela/Wanda, qui pourrait nous venir en aide rapide comme l'éclair? Mais là aussi pas de chance aux dés et c’est la débâcle. Nicolas prend la fuite et se réfugie dans le bâtiment : « Au moins il y aura un survivant ». Fin du premier Moment Cinématique.</p>
<p>Pendant ce temps, Patrick sort du premier bâtiment et lance à Jean-Christophe qui commence à sentir les mains décharnées des zombies s’accrocher à son pantalon : « Quand je pense que je t’ai passé un coktail molotov et qu’on va le perdre ».</p>
<p>Lors du tour des zombies c’est l’hécatombe: nous sommes assaillis et tués rapidement (on l’espère du moins).</p>
<p>Nicolas se réfugie au fond du bâtiment, à l’abri des regards des zombies à l’extérieur et prend possession de la troisième trousse de médicaments, ce qui me permet de revenir dans le jeu (ressuscité). Nous décidons de rester bien cachés et de fouiller le petit bâtiment, histoire de se refaire un équipement.</p>
<p><img style="float: right;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide7.jpg" height="320" width="200" />Pendant ce temps, Manuela et Patrick ont compris qu’il valait mieux être un peu plus groupés et rejoignent donc Gaëtan/El Cholo, toujours pas en panne d’essence avec sa tronçonneuse. Continuant sur sa lancée, celui-ci ouvre un nouveau bâtiment et nettoie la première pièce, il atteint le niveau orange. Dehors dans la rue c’est Central Park à l’heure du jogging tellement les zombies y grouillent. Patrick en profite pour peaufiner sa tactique alternative de groupe « Moi je cherche de l’essence ».</p>
<p>Dans le nouveau bâtiment nettoyé par Gaëtan, Patrick/Dave, qui est toujours au niveau bleu et n’a toujours pas tué de zombie, se faufile et récupère la quatrième trousse de médicaments, remettant ainsi en jeu Jean-Christophe. Dehors, c’est l’heure des bouchons et c’est à ce moment que survient notre deuxième Moment Cinématique.</p>
<p><img alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide10.jpg" height="200" width="320" /></p>
<p><img style="float: right;" alt="" src="http://www.joueurstableronde.org/Data/Sites/1/nospartiesimages/zombicide9.jpg" height="213" width="320" />Dans un mouvement d’ensemble parfait, Gaëtan/El Cholo avance et tue une dizaine de zombies avec sa tronçonneuse : « Et encore je n’en n’ai même pas une dans chaque main ». Il fait place nette dans cette zone, ce qui permet à Patrick/Dave (en jaune) d’arriver et de lancer son premier cocktail molotov dans le carrefour: 16 morts. Il atteint en un coup le niveau orange. Manuela/Wanda en embuscade (en turquoise), dégomme les zombies à distance avec son flingue tout comme Jean-Christophe/Ned (en rouge) qui tue ses premiers zombies - enfin.</p>
<p>Gaëtan, profitant de la trouée, se rue dans le carrefour, attend les zombies qui se précipitent et en décime de nouveau une dizaine. Il arrive à un zombie du niveau rouge! Il exulte. Fin du Moment Cinématique.</p>
<p>Il reste une unique trousse de médicaments à récupérer dans un bâtiment peu lointain mais cerné de zombies. Or Patrick et Manuela disposent maintenant de la compétence Slippery, qui leur permet de sortir sans effort des zones infestées de zombies.</p>
<p>Nicolas et moi (Eric) passons de petit bâtiment en petit bâtiment essayant, de rester silencieux (ce qui n’est pas difficile vu le bruit dégagé par la tronçonneuse de Gaëtan).</p>
<p>C’est dans cette configuration que, dans un montage digne de Matrix (le 1 bien sûr), nous enchaînons notre troisième Moment Cinématique :</p>
<p>Manuela/Wanda, rapide comme l’éclair sur ses patins et insaisissable avec sa compétence Slippery, traverse les hordes de zombies, éventre la dernière porte à la hache. Pratiquement personne dans le bâtiment (une des cartes provoque un tour supplémentaire des Runners mais ceux-ci sont loin). Elle revient vite en arrière. Gaëtan, la tronçonneuse encore fumante, à la porte du niveau rouge, se sacrifie pour attirer les zombies - RIP El Cholo.</p>
<p>Pendant ce temps, Patrick et Manuela foncent à nouveau vers le dernier bâtiment, profitant de leur compétence pour se soustraire aux mains tendues des zombies. C’est Manuela, les roues de ses rollers tâchées de sang, qui s’empare de la dernière trousse de médicaments pour donner la victoire aux survivants. Fin de notre dernier Moment Cinématique!</p>
<p>Conclusion:</p>
<p>Tout le monde est emballé, le jeu fonctionne bien, il possède le flavor qui va bien et procure, en même temps que des francs moments de rigolade, de vraies réflexions stratégiques. De plus, initialement prévu pour 6 nous avons pu jouer à 7 sans aucun problème (certains joueurs mentionnent des parties à 9 joueurs sur les forums parlant de Zombicide).</p>
<p>Comme c’est une première partie, nous avons vraisemblablement fait des erreurs, notamment dans le tirage des zombies. En effet, nous n’avons pas remarqué les bouches d’égouts sur les cartes (il faut que l’on passe un stabilo jaune fluo sur ces cartes à mon avis) et nous n’avons pas eu d’Abomination (à mon avis nous avons dû confondre sa silhouette et celle d’un Fatty, il faudra également plus marquer les cartes pour les repérer plus facilement au premier coup d’œil). Par contre au niveau des règles, à part les deux adaptations volontaires que j’ai évoquées en début de partie, rien n’a été oublié je pense.</p>
<p> </p>
<p>Afin de nous reposer de toutes ces émotions, nous faison une pause dessert où le tiramisu préparé par Patrick disparaît rapidement.</p>
<p> </p>
<p>Nous insistons un peu pour retenir les récalcitrants voulant aller se coucher (toujours les mêmes!) et entamons le second jeu de la soirée : The Resistance (voir la description du jeu pour plus de détails). Etant 7, nous allons jouer avec 4 résistants et 3 espions. C’est la configuration la plus difficile pour les résistants d’après l’ensemble des critiques sur Internet.</p>
<p>La première partie restera un grand moment ludique. En effet, c’est Jean-Christophe et Nicolas qui se reconnaissent lors de la phase de découverte des espions mais quid du troisième, n’osant vendre la mèche (qui les démasquerait), ils décident de continuer à 2. Nous arrivons rapidement à une situation où 2 missions sont réussies et 1 est ratée. Au moment de lancer une nouvelle mission, nous nous retrouvons 4 exécutants : Mahi, Nicolas, Jean-Christophe et moi. Je révèle le résultat de la mission et il y a 3 échecs et 1 réussite, je m’écris immédiatement : « Non ce n’est pas vrai, c’est tous les trois des espions ». Mahi ne comprend pas et réalise tout d’un coup qu’elle n’a pas mis la bonne carte, nous rigolons de la mésaventure et de sa fatigue qui donne un score de 2 à 2. La dernière mission va être cruciale. Persuadé que Mahi (par son erreur avouée) et moi (par mon exclamation du fond du cœur) ne sommes pas des espions, nous gagnons facilement la dernière mission. Arrive alors la révélation des personnages et là… surprise… Mahi n’avait pas compris sa carte: elle était une espionne mais a joué persuadée qu’elle était une résistante! Un grand moment ludique.</p>
<p>La deuxième partie fut plus classique et très disputée. C’est finalement les espions qui l’emportent mais cela s’est joué à un cheveu et 4 équipes de missions ont été refusées à la suite par notamment Patrick par peur d’embarquer des espions.</p>
<p>Une excellente soirée où nous avons bien rigolé.</p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/des-zombies-comme-plat-de-résistance.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/des-zombies-comme-plat-de-résistance.aspx</comments>
      <guid isPermaLink="true">http://www.joueurstableronde.org/des-zombies-comme-plat-de-résistance.aspx</guid>
      <pubDate>Sun, 07 Oct 2012 21:47:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Indiana Jones à la conquête de l'espace</title>
      <description><![CDATA[<p>Vendredi 21 septembre, nous nous retrouvons finalement à 4 chez Patrick: Patrick lui-même, Joël, Nicolas et votre serviteur (Eric).</p>
<p>La soirée commence sous de bons auspices, le four de Patrick décide de rester fermé avec un beau symbole en forme de cadenas qui reste affiché malgré tous nos efforts. Les différentes pressions sur toutes les touches du four, seules ou en combinaison, par à-coups ou avec 1 minute de pression resteront sans effet. C'est finalement le four à micro-ondes, et surtout sa fonction grill, qui nous permettra de ne pas mourir de faim pour faire chauffer les pizzas.</p>
<p>La partie ludique de la soirée commence avec un de mes derniers achats: Galactic Empire (j'avoue avoir insisté pour choisir ce jeu et finalement ne pas laisser trop le choix). Ce jeu est du type 4X: eXplore, eXpand, eXploit, eXterminate. Chaque joueur dirige un empire qui n’est constitué initialement que d’un seul système solaire et cherche à s’étendre pour devenir l’Empereur galactique.</p>
<p>Pour parvenir à cela, il faut emmagasiner des points de victoire au cours de la partie (c’est très novateur n’est-ce pas). Les points de victoire s’accumulent de deux manières :</p>
<ul>
<li>A chaque victoire lors d’une bataille spatiale.</li>
<li>Pour chaque planète contrôlée lors des phases de détermination des points de victoire.</li>
</ul>
<p>Comme à la manière de Puerto Rico, il n’y pas de tour de jeu à proprement parler et c’est en choisissant différentes professions que les joueurs vont décider les actions à effectuer et leur ordre.</p>
<p>Les différents rôles à disposition sont :</p>
<ul>
<li>L’explorateur qui permet de découvrir de nouveaux systèmes (la carte galactique étant vierge initialement)</li>
<li>Le marchand qui permet d’acheter ou vendre des ressources (nourriture, métal et énergie) mais également de produire la nourriture (pour les planètes qui en produisent)</li>
<li>Le stewart qui permet de produire les ressources complexes (métal et énergie) sur les planètes qui permettent de les obtenir en échange de nourriture (pour approvisionner les ouvriers)</li>
<li>L'ingénieur qui permet de construire les vaisseaux en utilisant de l’énergie et du métal et de l’argent</li>
<li>Le scientifique qui permet d’acheter des nouvelles technologies en utilisant de l’énergie (qui apporte des avantages dans différents domaines du jeu)</li>
<li>Le chef de guerre qui permet de déplacer ses flottes de vaisseaux et d’attaquer les autres joueurs</li>
<li>Le régent qui permet d’influencer les systèmes pour en prendre le contrôle et qui déclenche également le décompte des points de victoire. C’est également ce rôle qui permet de prendre plus facilement le contrôle du trône galactique qui permet de choisir sa profession en premier et qui permet également de choisir le sens du jeu autour de la table (très important pour embêter un joueur)</li>
</ul>
<p>Le joueur qui choisit une des professions dispose d'un petit avantage lié aux actions permises par cette profession (le marchand touche de l'argent, le régent peut influencer à moindre coût, etc.)</p>
<p>Chaque joueur va, au cours du jeu, se développer dans les différents domaines et principalement choisir entre les stratégies suivantes :</p>
<ul>
<li>Politique et diplomatie : qui se base sur l’influence pour le contrôle (attaque ou défense) des systèmes.</li>
<li>Militaire défenseur : qui telle une tortue se constitue un empire et le fortifie</li>
<li>Militaire conquérant : qui construit une flotte pour étendre son territoire au détriment de celui de ses adversaires</li>
</ul>
<p>Ces stratégies se mettent en œuvre par un style de jeu (donc par le choix des rôles à jouer) mais également par l’achat des technologies qui lui correspondent (bonus à l’attaque, à la défense, à la diplomatie).</p>
<p>A noter que contrairement à la stratégie militaire qui nécessite de déplacer ces flottes pour prendre le contrôle des systèmes, la politique, par l’intermédiaire de l’influence, permet de prendre le contrôle de système derrière les lignes ennemies et donc de pouvoir diriger ses offensives de manière complètement libre.</p>
<p>Un peu perdu en début de partie, chacun a commencé dans son coin sans savoir vraiment dans quelle direction aller. Nicolas et Joël se sont développés sur la technologie et ont très rapidement construit une première petite flotte alors que Patrick et moi avons joué de notre influence pour faire tomber les systèmes dans notre giron.</p>
<p>Comme nous n’avons pas enchaîné les professions dans un ordre vraiment optimisé (marchand pour la nourriture, steward pour le métal et l’énergie à partir de la nourriture, etc…), nous avons eu quelques tours de vaches maigres, piochant dans notre réserve mais sans pouvoir se développer ensuite très rapidement.</p>
<p>Patrick s’est ensuite très vite focalisé sur le fait de détenir le trône pour pouvoir choisir le sens du jeu et sa profession de manière plus libre. Patrick disposait alors de 5 planètes, Nicolas et Joël de 4 planètes et moi de 6. Le choix du régent entraînait le décompte des points de victoire à chaque tour, me permettant de creuser le trou sur mes adversaires. Malgré son déficit de planètes par rapport à moi, Patrick continuait de prendre le régent et donc de creuser l’écart en ma faveur.</p>
<p>Après quelques tours, nous avons enfin enchainé les professions dans un ordre plus optimal, ce qui nous a permis de nous développer plus rapidement. Patrick a continué sa stratégie de régent alors que Nicolas et Joël commençaient des escarmouches entre eux, autant au niveau de la guerre d’influence que des flottes. Je continuais pour ma part toujours à accumuler des points de victoire légèrement supérieurs à ceux des autres belligérants, me laissant présager un final dans un fauteuil et sans surprise (malgré mes nombreuses paroles pour rassurer tout le monde sur mon nombre de points de victoire).</p>
<p>Nous nous sommes tout d’un coup aperçus que la fin du jeu allait être proche (celle-ci se terminant quand les points de victoire à disposition sont épuisés) et c’est l’emballage final qui a débuté. Le soleil a explosé et nous avons brulé les scientifiques pour leur ignorance de ne pas avoir prévu cela (cela supprime la profession de scientifique et ferme ainsi l’acquisition des technologies restantes). La course à l’armement a commencé et Jöel a construit son premier dreadnaught (le vaisseau le plus important du jeu), très vite suivi par Patrick.</p>
<p>C’est à ce moment de la partie que Joël a renversé le jeu, les explorateurs ont commencé à trouver les premières planètes doubles (système rapportant 2 points de victoire) et Joël a, dans un coup magistral, envoyé ses vaisseaux conquérir des systèmes vierges de toute présence. Cela lui a permis en un tour de doubler le nombre de planètes sous son contrôle.</p>
<p>C’est à ce moment-là que j’ai payé mon léger avantage sur l’ensemble de la partie. Je suis devenu, tout d’un coup, l’empire à abattre et malgré ma frénésie à accélérer la fin de la partie (en prenant le régent le plus souvent possible pour épuiser la réserve des points de victoire), tous les autres joueurs se sont jetés sur moi pour se partager mon empire. Résultat je finis la partie avec 4 planètes alors que Joël termine avec 11 planètes, Nicolas avec 10 et Patrick avec 6 planètes.</p>
<p>Au décompte final des points de victoire c’est Joël qui l’emporte de 1 point devant Nicolas et moi-même qui sommes ex-aequo, Patrick étant un peu loin derrière. C'est donc en conclusion une partie très équilibrée qui s'est déroulée.</p>
<p>Le jeu n’a pas été très apprécié de Patrick, Nicolas et Joël qui étaient tous persuadés que je gagnerais haut la main et qui ont trouvé que la chance avait un grand rôle dans ce jeu. Je suis moins sûr de cela par contre; il me semble nécessaire de tester une deuxième partie maintenant que nous avons bien compris les mécanismes du jeu afin de mieux penser sa stratégie.</p>
<p>Une fois cette longue partie terminée (3 heures avec les explications de règles), nous nous sommes lancés dans le jeu « The Adventurers : La pyramide d’Horus ». Ce jeu est complètement aux antipodes du précédent, c’est du fun et des règles simples. Beaucoup de hasard dans le jeu également mais cela fait partir du charme et de l’ambiance.</p>
<p>Chaque joueur incarne un aventurier assez haut en couleur, qui, tel Indiana Jones, rentre dans un temple oublié afin de piller le maximum de tombes et de ramasser tous les trésors qui tombent sous la main.</p>
<p>Le problème est triple :</p>
<ul>
<li>Le plafond s’écroule et peut, soit vous blesser, soit vous enfermer vivant dans la pyramide (et dans ce cas, quel que soit le nombre de trésors ramassés, vous perdez la partie)</li>
<li>Les trésors que vous ramassez vous alourdissent gênant vos déplacements</li>
<li>Des momies hantent encore ce lieu ainsi que divers animaux agressifs qui vous infligent des blessures qui, là encore, ralentissent vos déplacements.</li>
</ul>
<p>Nous sommes partis tous les quatre en courant dans la pyramide en fouillant pour essayer de ramasser des outils afin de nous aider à desceller les idoles et autres sarcophages. Joël ramassait tous les trésors, Patrick et Nicolas ont ramassé quelques outils et des blessures et j’ai moi-même trouvé des sacoches bien utiles pour éviter d’être encombré.</p>
<p>Arrivés au centre de la pyramide, Joël et Nicolas ont ramassé assez rapidement les objets faciles d’accès alors que Patrick et moi nous attaquions aux idoles. Les plaques se détachaient du plafond et s’écrasaient autour de nous en commençant à bloquer la sortie.</p>
<p>J’ai rapidement pris possession d’une idole mais sa possession m’a valu une malédiction qui gênait de manière assez importante mes déplacements. Patrick de son côté avait plus de mal à crocheter la serrure de son idole et s’est battu plusieurs fois avec une momie. Après de multiples essais, il arrive finalement à prendre posession de son idole avec lui aussi la malédiction qui s'y rattache.</p>
<p>Les pierres tombaient de plus en plus rapprochées et le chemin pour rejoindre l'extérieur commencait à se boucher. Joël, fort d’un sac rempli à bloc, s’est précipité vers la sortie suivi de Nicolas. Patrick a continué à parcourir la pyramide pour essayer de remplir son sac alors que j’avais des démêlés avec les alligators qui se cachaient dans un bassin sacrificiel.</p>
<p>A bout de souffle j’ai finalement couru vers la sortie alors que Patrick, trop encombré et blessé ne parvenait qu’à faire quelques pas en se traînant sur le sol. C’est à ce moment-là qu’un gros bloc s’est détaché du plafond et s’est écrasé juste devant moi, fermant définitivement la pyramide et permettant à Joël et Nicolas de rigoler de notre mésaventure.</p>
<p>C’est finalement Joël qui l’emporte dans cette partie où nous avons bien rigolé et qui a bien plu à tout le monde.</p>
<p>Une bonne soirée de jeux qui s’est terminée à 2 heures du matin.</p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/indiana-jones-à-la-conquête-de-lespace.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/indiana-jones-à-la-conquête-de-lespace.aspx</comments>
      <guid isPermaLink="true">http://www.joueurstableronde.org/indiana-jones-à-la-conquête-de-lespace.aspx</guid>
      <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 16:50:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>De la gomme, de l’huile et des moteurs sur l’ile de Puerto Rico</title>
      <description><![CDATA[<p>Vendredi 7 septembre, nous nous retrouvons à 5 joueurs pour une partie chez moi (Eric). Sont présents : Manuela, Nicolas, Patrick et Gaëtan.</p>
<p>Nous avons bien fêté, la veille, la première exposition de peinture de Manuela. Vins et petites gourmandises pour un vernissage où nous déambulions autour des clients pour regarder les tableaux accrochés aux murs. Une ambiance un peu particulière, surtout pour les clients du soir.</p>
<p>Par contre, ce soir, point de peinture, c’est l’esprit des jeux qui habite mon appartement. Après un repas rapide (oui je veux jouer …), nous nous retrouvons devant la table de jeu déjà toute préparée.</p>
<p>En effet, j’ai préparé, sans ne rien dire à personne, une partie de Puerto Rico, un de mes jeux préférés auxquels je n’ai pas joué depuis au moins 3 ans. La mise en place étant un peu longue, j’ai pris mon temps en fin d’après midi pour tout installer et j’avais surtout passé une partie de la nuit précédente à coller les traductions françaises sur le jeu que j’avais acheté en allemand à l’époque pour pouvoir y jouer en primeur.</p>
<p>Puerto Rico place chacun des joueurs à la tête d’une plantation où il va devoir gérer de manière optimale ses plantations, ses fabriques (servant à tirer partie de ses plantations), ses carrières de pierres et les bâtiments qu’il construit afin de bénéficier d’avantages en cours de jeu.</p>
<p>La victoire s’acquière en accumulant des points que l’on gagne de 3 manières possibles :</p>
<ul>
<li>En embarquant les marchandises que l’on produit vers l’Europe</li>
<li>En construisant des bâtiments (plus ils sont chers à produire, plus ils rapportent de points)</li>
<li>En tirant avantage des bâtiments spéciaux (qui permettent de transformer vos colons, votre or, vos plantations en points de victoire alors qu’ils ne comptent pas sinon).</li>
</ul>
<p>La particularité de Puerto Rico est qu’aucun tour de jeu n’est défini. En effet c’est en choisissant une des professions à disposition que chaque joueur va déterminer l’action que tous les joueurs vont réalisées. Le joueur qui choisi la profession dispose d’un avantage (le planteur pourra prendre une carrière au lieu des plantations, le maçon paiera moins cher un bâtiment, etc.).</p>
<p>Tout le sel de la partie est donc de choisir une profession qui vous avantage sans trop avantager les voisins et surtout d’essayer de ne pas subir le rythme des autres joueurs.</p>
<p>Après l’explication des règles (uniquement Patrick et moi avions déjà joué), la partie a enfin débuté et très rapidement les stratégies se sont mises en place :</p>
<ul>
<li>Patrick a pris inspiration sur Obelix et s’est pourvu d’un grand nombre de carrière facilitant ainsi ses constructions. Il s’est ensuite lancé dans les plantations de café (la ressource la plus chère du jeu).</li>
<li>Gaëtan et moi-même nous nous sommes lancés dans la culture intensive de la canne à sucre. </li>
<li>Nicolas a misé sur la diversité des cultures et s’est doté de bons vendeurs (pour vendre ses marchandises plus chères)</li>
<li>Manuela s’est lancée dans les plantations indigo et dans la construction de bâtiment pour gagner plus d’argent (tiens c’est bizarre de la part de Manuela).</li>
</ul>
<p>La partie a été acharnée et riche en coups tordus :</p>
<ul>
<li>Achat de toutes les fabriques de tabac par Patrick pour empêcher les autres de produire,</li>
<li>Blocage du bateau le plus gros avec deux-trois grains de café forçant les autres joueurs à jeter leur marchandise à l’eau (merci Patrick). C’est d’ailleurs dans cette discipline de destruction des stocks que Gaëtan a brillé.</li>
</ul>
<p>En fait à bien y réfléchir c’est Patrick qui a imposé son rythme et nous n’avons pas arrêté de courir après lui. Au final c’est d’ailleurs lui qui l’emporte haut la main suivi de Nicolas et de votre serviteur (Eric). Gaëtan ayant subit tous les coups tordus et Manuela ayant eu du mal à faire venir des colons sur sa plantation.</p>
<p> </p>
<p>Après cette première partie Patrick nous a lâchement abandonné, prétextant un mariage important (même pas le sien tu parles). Tous le monde étant fatigué, nous avons donc continué avec un Pitch Car, simulation de course de formule 1 où les voitures sont propulsées par pichenettes.</p>
<p>Après une séance d’essai permettant de jauger de la maitrise et de l’inconscience des pilotes en course, j’ai pu placer ma voiture sur la pôle position suivi de Manuela, de Nicolas et de Gaëtan (le roi de la sortie de piste dans ce premier tour).</p>
<p>Nous avons ensuite enchaîné 3 tours durant lesquels j’ai rapidement pris le large pour ne plus être inquiété. Derrière la bagarre était rude et c’est jusqu’au dernier tour où après de multiples dépassements les positions se sont finalement jouées. Nicolas termine deuxième suivi par Gaëtan et Manuela.</p>
<p> </p>
<p>Une bonne soirée, un peu courte à mon goût, mais la prochaine sera plus longue.</p>
<p> </p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/de-la-gomme-de-l’huile-et-des-moteurs-sur-l’ile-de-puerto-rico.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/de-la-gomme-de-l’huile-et-des-moteurs-sur-l’ile-de-puerto-rico.aspx</comments>
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      <pubDate>Fri, 07 Sep 2012 18:44:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Elémentaire mon cher Watson, Rackham a été tué sur la pyramide</title>
      <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vendredi 24 août, une date à marquer d'une pierre blanche dans les annales de nos parties: nous étions à parité homme/femme. En effet, en plus du cercle habituel Manuela, Patrick et moi-même (Eric), c'est Wanda qui nous a rejoints comme invitée surprise de Manuela.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous étions reçus chez Manuela où après un bref apéritif nous avons découvert, avec surprise, les talents culinaires de notre hôte. Ne tarissant pas de louanges sur la moussaka absolument délicieuse qui nous était proposée, Manuela a fini par avouer qu’elle ne l’avait pas cuisinée (après avoir noyé le poisson suite à la demande de Wanda sur la recette en prétextant que c’était un mélange de recettes trouvées sur Internet). Un bon moment de rigolade et surtout une bonne preuve des talents d’éloquence de Manuela et d’aplomb dans ses explications culinaires.</p>
<p style="text-align: justify;">La soirée ludique a commencé par une enquête Sherlock Holmes : détective conseil. Le jeu a surpris tout le monde, en effet celui-ci est un mélange de jeu de plateau (mais sans pions), de jeu de rôle (mais sans maître du jeu) et de livre dont vous êtes le héros (mais en groupe).</p>
<p style="text-align: justify;">Les joueurs se voient donner la responsabilité d’une enquête de Sherlock Holmes et doivent, à partir d’un texte décrivant la mise en condition de l’enquête, faire leurs propres investigations. Pour cela ils disposent des éléments suivants :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La description initiale de l’affaire</li>
<li>Un plan de Londres</li>
<li>Un annuaire</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Chaque joueur, à tour de rôle, décide d’une piste à suivre. Cela se fait soit en décidant d’aller voir une personne (dont on trouve les coordonnées dans l’annuaire), soit en visitant un lieu (sur la carte). Cette piste donne lieu à une nouvelle description et des interactions avec des personnages de l’histoire et permet donc d’avoir de nouveaux indices pour lever le voile sur l’affaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeu se termine une fois que l’ensemble des joueurs - car nous avons choisi de jouer en mode collaboratif complet - pense avoir trouvé la solution. A ce moment-là, Sherlock Holmes vous pose une série de questions, chacune d’elle rapportant des points auxquels vous soustrayez ensuite des points de malus si vous avez suivi un trop grand nombre de pistes par rapport à ce qu’aurait fait Sherlock Holmes. Le but étant de battre Sherlock Holmes mais attention, certaines questions concernent des détails de l’enquête. Ce n’est donc pas uniquement le coupable que vous devez découvrir mais aussi le mobile ainsi que des détails parfois secondaires.</p>
<p style="text-align: justify;">La partie s’est bien déroulée tout en laissant Manuela un peu déstabilisée et sur sa faim (le curseur entre jeu de rôle et jeu de plateau la perturbant un peu étant une grande joueuse de jeu de rôle) et nous avons réussi après un nombre de pistes relativement faible (huit) à battre Sherlock sur son propre terrain avec cette première enquête. Je ne dévoilerai pas ici le coupable, chaque enquête ne pouvant être jouée qu’une seule fois pour un joueur.</p>
<p style="text-align: justify;">Un superbe jeu qui change complètement l’expérience ludique.</p>
<p style="text-align: justify;">Après une pose en dégustant l’excellente tarte aux abricots amenée par Patrick (tartes qui sont d’ailleurs présentes dans la plupart de nos soirées de jeu), nous avons attaqué les jeux de plateau plus traditionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est avec un 7 Wonders que nous avons continué. Ce jeu donne les commandes d’une civilisation à chaque joueur qui doit mener son peuple à son apogée. Celle-ci est mesurée en points de victoire qui peuvent s’acquérir de multiples façons :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Par la force militaire</li>
<li>Par la fortune</li>
<li>Par des inventions</li>
<li>Par des bâtiments commerciaux</li>
<li>Par des bâtiments civils</li>
<li>Par des guildes</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">J’expliquerai les principes du jeu dans un autre compte rendu (ou dans la fiche du jeu).</p>
<p style="text-align: justify;">Chacun des joueurs a adopté une stratégie bien à lui pour mener son peuple à la victoire :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Patrick s’est doté d’une puissante armée et a tout misé sur les guildes dans les derniers tours (ce joueur est-il brutal et sanguinaire ???)</li>
<li>Manuela, quant à elle, a tout investi dans le commerce (cette joueuse est-elle vénale ???)</li>
<li>Wanda, dont c’était la première partie, a oscillé entre les différentes stratégies (ce qui n’est pas bon, le jeu favorisant de se focaliser sur un ou deux développements)</li>
<li>Eric a misé sur les inventions mais n’a pas réussi à avoir une palette d’inventions suffisamment large pour mener son peuple à la gloire (peuple que nous pourrions donc nommer les piètres inventeurs)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">C’est finalement Patrick qui a remporté la partie (après nous avoir écrasés militairement à chacun des âges), avec un rien d’avance sur Manuela.</p>
<p style="text-align: justify;">La soirée s’est ensuite terminée par deux parties de Korsar dont j’expliquerai les principes dans la fiche de jeu. A quatre joueurs, ce module est assez stratégique car chacun joue pour soi et peut décider d’attaquer n’importe quel autre joueur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but pour chaque joueur est très simple :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Essayer de faire passer ses galions en mer (en les protégeant)</li>
<li>Attaquer les galions adverses</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Toute la difficulté est de choisir ce que vous faites à votre tour de jeu, car vous ne pouvez choisir qu’une action parmi les 3 disponibles :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Attaquer en posant un des pirates de sa main sur un galion adverse</li>
<li>Défendre en posant un des pirates de sa main sur un de ses galions</li>
<li>Faire venir des renforts en piochant une carte pour augmenter sa main</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ces deux parties ont de nouveau vu briller Manuela et Patrick qui se sont partagés les honneurs en protégeant efficacement leurs galions et en attaquant fort à propos les galions de leurs adversaires, Wanda et moi-même servant de faire-valoir et de fournisseurs de galions bien remplis.</p>
<p style="text-align: justify;">En résumé, une super soirée avec des jeux bien différents et des plaisirs variés.</p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/elémentaire-mon-cher-watson-rackam-a-été-tué-sur-la-pyramide.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/elémentaire-mon-cher-watson-rackam-a-été-tué-sur-la-pyramide.aspx</comments>
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      <pubDate>Mon, 27 Aug 2012 12:30:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Un troll et des pirates dans un twist endiablé</title>
      <description><![CDATA[<p>Dimanche 19 août, une partie pirate (c'est le cas de le dire) sans les joueuses et joueurs habituels de la table (pas forcément) ronde.</p>
<p>Direction la France voisine non loin de la Romandie où nous faisons habituellement nos parties.</p>
<p>Je profite d'une après midi et d'un joueur du cercle familial: Noel (prononcer Nooool, à l'américaine), pour mettre en place quelques parties.</p>
<p>On commence par un de mes jeux préférés Dungeon Twister. C'est, en un résumé hyper court (en attendant une description plus complète du jeu sur le site), une sorte de jeu d'échec dans un monde médiéval fantastique où chaque joueur essaye de faire traverser un donjon a ses personnages (une voleuse, une passe-muraille, un troll, un mechanorc, un guerrier, un prêtre, un magicien et un gobelin). En fait par traverser, vous devez, en commencant de votre côté du donjon, traverser le plateau de jeu pour ressortir du côté du dongeon tenu par votre adversaire. Bien sur comme lui désire exactement faire la même chose cela pose un léger problème lorsque l'on se croise.<br />De plus le donjon regorge de piège (puit, herse) et peut, sous l'action des joueurs, changer de configuration (les pièces peuvent tourner sur elle même, d'où le nom du jeu: Dungeon Twister).</p>
<p>Le jeu ne laisse pratiquement pas de place au hasard et c'est vraiment la stratégie qui prime. Le but est simple: acquérir 5 points de victoire. Ces points de victoire s'acquière de différentes façons:</p>
<ul>
<li><span style="line-height: normal;">Faire sortir un de ces personnages par le côté oposé du plateau de jeu: 1 point (sauf si c'est le gobelin dans ce cas c'est 2 points)</span></li>
<li><span style="line-height: normal;">Faire sortir le trésor du côté oposé du plateau de jeu: 1 point</span></li>
<li><span style="line-height: normal;">Tuer un personnage adverse: 1 point</span></li>
</ul>
<p> Chacun des joueurs dispose exactement des mêmes personnages et des mêmes objets, c'est donc les choix de vos actions et du mouvement de vos personnages qui fera votre succès ou votre défaite.</p>
<p>Nous avons joué deux parties que j'ai remporté de manière assez importante à chaque fois (5 à 1 pour les deux parties). J'ai pris une tactique très gros bill pour la première partie où mon troll, qui se cachait près des personnages adverses a fait une vrai razzia. Il y a eu très rapidement trois morts. Il s'est malheureusement fait tuer rapidement par la suite mais mon gobelin en a profiter pour sortir du donjon et m'assurer la victoire. Dans la deuxième partie, ma voleuse a sauvagement assasiner le passe-muraille adverse et mon guerrier a occis rapidement le gobelin dans le tour suivant. Ensuite c'est Noel qui a réussi de manière assez sournoise à faire passer sa voleuse à travers mes lignes. La partie s'est ensuite assagie pendant quelques tours et j'ai terminé par un final d'enthologie où mon gobelin, après avoir couru récupérer un trésor a bu une potion de vitesse pour sprinter en évitant le prête et le mechanorc adverses pour sortir du donjon en rapportant 3 points de victoire (2 pour le gobelin et 1 pour le trésor qu'il transportait).</p>
<p>Bon, le combat n'était pas forcément fair-play car c'est vraiment le genre de jeu et les mécanismes que j'adore, cela se rapproche du wargame et sans le hasard (et ce dernier point n'est pas pour me déplaire moi qui suis un peu poissard).</p>
<p>Nous avons ensuite testé une de mes dernières acquisition, Korsar. Le jeu se déroule dans l'univers des corsaires, il est simple d'accès, rapide à jouer mais n'est pas super intéressant à 2, j'attendrais donc une partie à 4 ou 5 pour expliquer les concepts de ce petit jeu et donner un avis plus complet. C'est Noel qui a remporté cette partie.</p>
<p>Nous avons pu ensuite passer à un jeu plus conséquent<span>: Jamaïca</span> grâce à l'arrivée de Cédric un troisième joueur.<br />Ce jeu est une course de bateaux pirates autour de l'ile de la Jamaïque. Le matériel est somptueux et une fois la carte étalée on attend avec impatiente de pouvoir jouer. Les règles sont très simples et le jeu très rapide. </p>
<p>Chaque joueur incarne un pirate aux commandes de son bateau. Celui-ci dispose de différentes cales ou emplacements qui vont pouvoir être remplis par de la nourriture (pour nourrir votre équipage), de l'or (pour payer les ports dans lesquels vous faites relache et qui rapporte des points de victoire en fin de partie) et/ou des canons (en cas de (mauvaises) rencontres avec vos compagnons, mais néamoins adversaires, pirates).</p>
<p>Chaque joueur dispose de cartes manoeuvres qui permettent d'exécuter deux actions qui vont devoir être choisies à chacun des tours de jeu. Les actions sont:</p>
<ul>
<li><span style="line-height: normal;">Récolte de nourriture </span></li>
<li><span style="line-height: normal;">Gagner de l'or</span></li>
<li><span style="line-height: normal;">Armer son bateau</span></li>
<li><span style="line-height: normal;">Avancer</span></li>
<li><span style="line-height: normal;">Reculer</span></li>
</ul>
<p>Le nombre de ressources gagnées ainsi que le nombre de cases de déplacement est indiqué par un jet de deux dés. L'astuce est que les deux dés sont jetés avant le choix des cartes et c'est le joueur capitaine du tour de jeu qui décide de l'ordre des dés (qui vont donc indiquer la "puissance" de chacune des actions des cartes manoeuvres). Comme certaines cartes vous oblige à reculer, mieux vaut les jouer quand les dés sont favorables.</p>
<p>La partie s'est déroulé très rapidement, Noel et Cédric ont décidé d'en découdre rapidement et de faire tonner les cannons.  Après une course poursuite où Noel et votre serviteur (Eric) ont ramassé les trésors enfouis sur le parcours, c'est Noel qui a finalement franchi la ligne en premier suivi de peu par Cédric. J'étais, quant-à-moi, très loin derrière. </p>
<p>Pour le décompte des points c'est Noel qui a battu tous les records en comptant ses trésors et son or (il faut dire qu'il ne nous avait pas donner la règle de 1 or=1 point de victoire et qu'il avait fait le plein de ce précieux métal juste avant de franchir la ligne d'arrivée). Les autres joueurs ont ensuite une pénalité en fonction de leur retard sur la ligne, Cédric était juste derrière mais n'avait malheureusement aucun point bonus et j'étais moi même très en retard et n'avait malheureusement ramassé que des trésors donnant des malus au décompte final. </p>
<p>En résumé une bonne après-midi ludique en dehors du cercle habituel de jeu.</p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/un-troll-et-des-pirates-dans-un-twist-endiablé.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/un-troll-et-des-pirates-dans-un-twist-endiablé.aspx</comments>
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      <pubDate>Sun, 19 Aug 2012 20:01:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Une reine de Babylone qui fume un havane</title>
      <description><![CDATA[<p>Jeudi 16 août, petit comité pour cette soirée qui s'est déroulée chez moi (Eric). Nous étions quatre: Manuela (qui s'est beaucoup faite désirer), Patrick, Matei (que nous n'avions pas vu depuis quelques mois) et moi-même (c'est normal c'est moi qui recevais, cela aurait fait désordre de ne pas être là). Bon nous ne sommes pas encore à la parité homme-femme mais on y travaille.</p>
<p>Après un repas mémorable où tout le monde a pu apprécier mes talents culinaires (ma pizza restera dans les annales en terme d'ergonomie gastronomique, la séparation de la dite pizza et du papier étant plus long que la partie dégustation de celle-ci), nous avons attaqué la phase ludique de la soirée.</p>
<p>Résultant des nombreuses négociations effectuées durant toute la semaine pour faire venir Manuela nous avons été forcés (j'exagère bien sûr) de jouer à son jeu préféré: Amyitis ("qu'est-ce qu'il est beau ce jeu" dixit Manuela).<br />Ce jeu place les joueurs dans la peau d'"architectes paysagistes" qui, pour séduire Amyitis, se doivent de mettre en place de somptueux jardins à Babylone (Il n'y a que Manuela pour trouver la représentation des jardins somptueuse, pour les autres c'est plutôt de la jungle).<br />Le but est donc de construire des jardins, grâce à différentes plantes qui sont achetées en utilisant des ressources et en déplaçant une caravane. Le jeu se base sur un principe vaguement similaire à Puerto Rico où, à chaque tour, les joueurs choisissent un métier parmi ceux disponibles, chaque métier leur permettant de faire une action spécifique.</p>
<ul>
<li>Le paysan permet d'acquérir des ressources, pour acheter au final les plantes.</li>
<li>L'ingénieur permet d'irriguer les parcelles (qui ne peuvent sinon pas être plantées).</li>
<li>Le marchand permet d'obtenir des dromadaires (pour déplacer la caravane et ensuite choisir les plantes à acheter).</li>
<li>Le prêtre permet d'essayer d'avoir différents bonus en plaçant une majorité de ces pions dans les 3 temples à disposition.</li>
</ul>
<p>Seul Matei n'avait jamais joué à ce jeu, et les trois autres avaient bien oublié les règles depuis l'unique partie déjà jouée, c'est donc par un gros rafraîchissement des règles que nous avons débuté (elles sont d'ailleurs très complexes à mon sens).<br />La partie a débuté par une course aux ressources assez habituelle dans ce jeu à part pour Patrick qui avait plutôt des visées spirituelles en organisant des sittings dans tous les temples.</p>
<p>Les stratégies se sont ensuite différenciées pour chacun des joueurs:</p>
<ul>
<li>Manuela s'est dotée rapidement d'une banque, d'un très bon caravanier (pour faire courir ses chameaux) et s'est orienté plus tard vers les plantations.</li>
<li>Matei s'est concentré sur les palais (rapportant des points de victoire) et a été vite pénalisé par son piètre caravanier (qu'ils étaient lents ses chameaux).</li>
<li>Patrick a continué à privilégier les temples puis s'est beaucoup dispersé (banque, palais, caravanier) et n'a planté finalement que peu de parcelles.</li>
<li>Quant à moi-même (Eric), j'ai privilégié dès le départ la plantation des parcelles les plus hautes en essayant de rafler tous les jardiniers et en prenant juste un caravanier débutant pour ne pas être bloqué dans l'achat des plantes.</li>
</ul>
<p>Nous avons eu un manque de ressources, surtout en début de partie, et de manière plus important que d’habitude (c'est-à-dire que les paysans à engager brillaient par leur absence!)<br />La fin de partie fut fort disputée et j'ai espéré gagner jusqu'au dernier tour où, faute de finances, je me suis fait coiffer sur le poteau par Manuela et Matei.<br />Au final, trois joueurs ont été très proches en tête (à moins de 5 points les uns des autres), et c'est Manuela qui gagne la partie (elle était très contente), Matei suit de peu, ainsi que moi, et Patrick finit quant à lui assez loin derrière mais il n'a pas joué pour gagner selon lui, juste pour le fun (l'excuse bidon, j'y crois pas !! :) )<br />La partie était très agréable et assez disputée mais un peu trop longue au goût de tous (3 heures approximativement sans l’explication des règles). </p>
<p>Après cette première partie, et malgré l’heure avancée (plus de minuit), nous avons continué en comité encore plus restreint par un « La Havane ».<br />Patrick nous a quitté et nous avons donc continué à trois : Manuela, Matei (qui avait déjà eu l’occasion de jouer) et moi-même.<br />Après une courte explication des règles (merci à TricTrac TV pour les explications des règles en vidéo que je regarde patiemment en préparation de nos parties), nous nous sommes lancés dans la partie.<br />Dans ce jeu, les joueurs sont chargés de reconstruire des bâtiments de la Havane pour lui rendre sa gloire d’antan. Chaque bâtiment rapporte des points de victoire selon la difficulté de construction qui se fait en dépensant différentes ressources, en engageant de la main d’œuvre et en payant des pesos.</p>
<p>Le piment de jeu est dans le choix des actions que chaque joueur effectue à chaque tour. En effet, tous les joueurs commencent avec 13 cartes de professions identiques qui donnent chacune accès à une action particulière. A son tour de jeu, chaque joueur a 2 professions actives sur la table, qui définissent d’une part l’ordre du tour de jeu et d’autre part les actions que ce joueur pourra effectuer. De manière générale les professions permettant de jouer en premier dans le tour de jeu ne sont pas celles qui donnent accès aux actions les plus intéressantes.<br />A chaque tour de jeu, une des professions est remplacée par une profession encore en main du joueur (la profession remplacée n’étant alors plus disponible sauf recyclage de sa défausse).</p>
<p>La partie a commencé en fanfare pour Manuela qui avait une stratégie purement financière (comme souvent), soit en amassant les pesos et construisant les bâtiments demandant beaucoup d’argent. Matei, de son côté, paranoïaque comme à l’habitude, s'est construit une protection rapprochée pour empêcher tout vol de ses ressources ou de sa fortune et s'est concentré sur la construction de bâtiments relativement simples. Pour ma part, le début de partie a été un peu laborieux et je me contentais des miettes avec les constructions les plus simples.<br />La course en tête de Manuela l’a naturellement désignée comme cible et après une remontée spectaculaire de votre serviteur (Eric) et plusieurs near-wins (empêchés par des arrêts de travaux principalement joués par moi-même), c’est finalement Matei qui l’emporte dans un final à couteaux tirés.<br />En conclusion, une super partie où tout le monde a failli gagner et qui nous a surtout donné envie d'en refaire une lors d'une prochaine soirée. </p>
<p>L'ensemble s’est terminé à 2 heures de matin et le réveil a été un peu dur le lendemain (surtout pour moi).</p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/une-reine-de-babylone-qui-fume-un-havane.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/une-reine-de-babylone-qui-fume-un-havane.aspx</comments>
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      <pubDate>Thu, 16 Aug 2012 06:54:00 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Chevaliers et missions d'espionnage</title>
      <description><![CDATA[<p>Ce jeudi 9 août, nous avons été reçus chez Patrick et nous étions 2 joueuses et 4 joueurs: Manuela, Marie Fabienne, Nicolas, Patrick, Joël et moi-même (Eric).</p>
<p>La soirée a commencé par une baignade (rafraîchissante) et un repas (très bon) ce qui a permis ensuite de se consacrer aux jeux.<br /> <br /> La soirée ludique a débuté par une partie des Chevaliers de la Table Ronde (<a href="http://www.joueurstableronde.org/les-chevaliers-de-la-table-ronde.aspx">voir la description</a>), jeux coopératif où les chevaliers essayent de réussir des quêtes épiques; un félon peut se cacher parmi les joueurs. Après un début hésitant, nous avons finalement récupéré Excalibur et le Graal et nous avons battu les Pictes et le Chevalier noir en tournoi. La fin de la partie a tout de même été un peu stressante, les saxons ont réussi à débarquer mais nous avons finalement repoussé tous les envahisseurs et leurs catapultes pour finir gagnants sans aucune perte à déplorer parmi les chevaliers et surtout aucun félon parmi nous.<br /> <br /> Nous avons ensuite continué avec plusieurs parties de "The Resistance" (<a href="http://www.joueurstableronde.org/the-resistance.aspx">voir la description</a>), jeu similaire aux "Loupss-Garous de Thiercelieux", qui simule une cellule de résistants organisant des missions pour renverser un régime en place. Petit couac, le pouvoir a infiltré le groupe et deux espions se cachent parmi les résistants. Le but pour les uns est de réussir 3 missions, pour les autres de les faire échouer.<br /> Le jeu est plus "adulte" que les Loups-Garous, il permet à tout le monde de jouer sans besoin d'un conteur et personne n'est éliminé avant la fin de la partie. Une très bonne surprise.<br /> Les deux premières parties ont vu la victoire trop simple de la résistance (les espions ayant trop peurs de se faire repérer où ayant été séduits par la résistance vu leur niveau de passivité !).<br /> Nous avons fait une demi-douzaine de parties dont deux magnifiquement gagnés par les espions Patrick et Manuela pour la première et Nicolas et Joël pour la deuxième (à l'issue d'un bon temps de négociation). <br /> <br /> Une très bonne soirée qui s'est terminée à minuit et demi. </p>]]></description>
      <link>http://www.joueurstableronde.org/jeudi-9-août.aspx</link>
      <author>Eric</author>
      <comments>http://www.joueurstableronde.org/jeudi-9-août.aspx</comments>
      <guid isPermaLink="true">http://www.joueurstableronde.org/jeudi-9-août.aspx</guid>
      <pubDate>Thu, 09 Aug 2012 21:58:00 GMT</pubDate>
    </item>
  </channel>
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